lundi 10 août 2009

Vie privée Jacqueline Snith



«J'aime le monde de la nuit»


Spécialisée dans l'aménagement d'intérieur depuis de nombreuses années, Jacqueline Snith s'est posée avec son époux à Savannah en 2007 en créant «Home Tendance». Si son regard est souvent tourné vers l'intérieur, la blonde au regard pétillant affiche un large sourire sur l'extérieur.


Aménagement
«Mon mari et moi avons toujours été dans l'aménagement d'intérieur. Nous avons créé «Home Tendance» en 2007 qui est une boutique spécialisée dans les dressings, les placards... D'une part, c'est l'aspect création qui nous plaît. D'autre part, le contact avec le client. On lui permet de réaliser ses rêves en matière d'aménagement d'intérieur. On entre vraiment dans son intimité. On doit savoir ses besoins, ses habitudes de vie au quotidien...»

Décoration
«J'aime beaucoup les couleurs. A la maison, j'essaie d'apporter ma touche personnelle. Mais, comme je dis, je n'invente vraiment rien. Je n'apprécie pas vraiment l'uniformité. Je mélange aussi bien des vieux meubles, comme des vieilles armoires, avec du moderne. Mais je ne me lance jamais dans des grands chamboulements. J'aime partir sur une base simple comme des murs blancs. Puis je joue avec des tissus. Par exemple, je change régulièrement les doubles-rideaux. Je les assortis ensuite avec la couette ou des coussins.»

Cordonnier
«Le dicton: «les cordonniers sont les plus mal chaussés» est tout aussi vrai pour les gérants d'une entreprise d'aménagement d'intérieur. J'ai toujours eu de quoi ranger à la maison, mais j'ai dû attendre un peu avant d'installer des portes coulissantes. Maintenant j'attends l'aménagement de la cuisine...»

Magazine
«Je lis la presse quotidienne en diagonale. Je regarde les titres pour garder un œil très discret sur l'actualité de La Réunion et du monde. En revanche, j'apprécie les magazines de déco. Il y en a de plus en plus. En cinq années, leur nombre a dû doubler, voire tripler. Le seul petit problème: je les garde tous! Il faut que je fasse le vide assez régulièrement, sinon on est vite envahi. Ce genre de magazine m'a beaucoup aidée pour le magasin. Ils me permettent de suivre l'actualité en matière de rangement, de décoration d'intérieur... Sur un plan personnel, je les utilise pour refaire certaines pièces de la maison.»

Mémoire
«Je me plonge régulièrement dans des romans. J'aime me trouver au cœur d'une histoire romanesque. Mais je fais partie de ces personnes qui ne retiennent aucun titre, aucun nom de personnage de livre. Quand j'achète un bouquin dans une libraire, je lis très souvent la première page pour être sûre de ne l'avoir jamais lu. Je ne sais pas pourquoi je n'arrive jamais à me souvenir du titre. Et ce phénomène n'est pas seulement pour les livres. Pour les films, les chansons... C'est pareil!»

Collection
«Je ne suis pas une collectionneuse de sacs ou de chaussures comme le sont de nombreuses femmes. J'aime toutes sortes de bijoux. Que ce soit des bijoux fantaisie ou du haut gamme, je n'arrive pas à résister. Mais attention, comme j'en achète assez régulièrement, je table beaucoup sur les bijoux fantaisie!»

Le sport
«J'ai horreur du sport (éclats de rire)! Je me suis même achetée une de ces machines très tendance, une «power plate» pour la maison. Chaque fois que je passe devant, je me dis: «demain, je m'y mets». Puis le temps passe. Mon emploi du temps est toujours aussi plein! Je pourrais prendre un abonnement dans un club de sport... Le Moving est à deux pas du magasin. Mais je n'apprécie pas vraiment le bruit de ce genre de lieu. Je vais quand même courir avec mon époux le lundi matin, mon jour de repos.»

Le Nord
«Nous sommes du Nord de la France, du côté de Valenciennes. C'était très rafraîchissant de voir «Bienvenue chez les Ch'tis» de Dany Boon. Nous avons pensé à notre famille, à notre enfance. Même si nous avons quitté cette région de métropole depuis très longtemps, il me reste encore des pointes d'accent nordiste. Puis mes enfants qui ne connaissent pas le nord, ont pu découvrir la région d'origine de leurs parents. Quand on habite à La Réunion, c'est la famille qui vient plus vous voir que vous ne vous déplacez en métropole!»

La Réunion
«Après le Nord, nous nous sommes installés à Paris, puis à Aix-en-Provence. Par l'intermédiaire d'amis, nous avons découvert La Réunion. Quand nous sommes venus, on nous nous sommes dit: «Et pourquoi pas?». Cela fait 17 ans que nous sommes installés sur l'île. Je souhaite à toutes les mères de famille de pouvoir élever leurs enfants dans de telles conditions. Même si l'on paie cher le soleil, il existe une qualité de vie exceptionnelle sur l'île.»

Cilaos
«L'île regorge d'endroits magnifiques, de paysages grandioses. Mais chaque fois que je monte à Cilaos, je suis bluffée! L'endroit est très calme, très reposant. Le décor change tout le temps. Je m'y verrais bien vivre!»

La nuit
«J'aime le monde de la nuit. Une soirée idéale: un petit apéro avec vue sur l'océan, un dîner romantique ou entre amis, un verre pour s'échauffer et une nuit à danser! J'ai toujours aimé danser! C'est comme cela que nous nous sommes d'ailleurs rencontrés mon mari et moi: sur la piste de danse d'une boîte de nuit!»

Cuisine
«Avec trois garçons (son mari et ses deux fils: Mathieu, 33 ans et Ian, 21 ans) à la maison, je ne peux pas faire que des pâtes ou des frites! Je dois varier les repas. Alors, très vite, je me suis mise à la cuisine traditionnelle créole. Mais je n'oublie pas le passé. Je cuisine aussi métro, mais j'avoue mettre assez régulièrement une petite touche créole.»

Break
«Il y a quelques années, nous avons tout vendu et nous sommes partis pendant trois années en bateau. Deux années à Nouméa et une année en Australie. Ce fut un pari un peu fou car quand nous sommes revenus, il a fallu tout reconstruire. Mais ce fut trois années magnifiques!»

Voyage
«J'aime voyager et partir à la rencontre de populations complètement différentes. Je me rappelle en Thaïlande. Non seulement les paysages sont grandioses, mais les gens sont adorables. Sur chaque petite île, on s'est senti bien. Il me reste encore plein d'endroits à découvrir. On essaie chaque année de faire un «grand» voyage. Cette année, on retourne en Australie car notre fils cadet, Ian, s'installe sur ce continent.»

Code vestimentaire chez les ados


L'appartenance à un groupe...

Qu'ils aient choisi le style show off inspiré des rappeurs américains, le style gothique du chanteur Marilyn Manson ou encore le style lolita... Etre tendance est l'une des principales préoccupations des ados. Gros plan sur ce phénomène pour mieux comprendre le rapport qu'ils entretiennent avec les marques et la mode en général, à travers une interview du docteur Patrick Tron, psychiatre.

A partir de quel âge le vêtement devient-il important et pourquoi?
Le vêtement est important à tout âge de la vie. C'est lui qui protège des agressions extérieures, du froid de la chaleur de la pluie et du vent. Mais le vêtement représente bien plus, c'est aussi un déguisement un masque une armure, c'est un signe de reconnaissance, d'appartenance à un groupe, de soumission ou au contraire de révolte face à l'ordre social. Dans le domaine psychologique, il permet de mettre en valeur sa personnalité, de refléter l'humeur ainsi que les émotions.
Le vêtement est important à tout âge de la vie et pourtant il y a une énorme différence entre le petit enfant et l'adolescent: dans un cas, ce sont les parents qui habillent l'enfant, dans l'autre, c'est l'adolescent qui fait son propre choix. Cette différence a valeur de symbole, celui de l'autonomie que cherche à obtenir l'enfant pour atteindre l'âge adulte.

Les parents doivent-ils tout accepter: marques, styles vestimentaires...?
Les parents, quand ils choisissent les vêtements, se projettent naturellement dans leurs enfants et ont tendance à leur procurer ce qu'eux-mêmes n'ont pas pu avoir à leurs âges, ce qui n'est pas forcément du goût de ces derniers. Les enfants en devenant adolescents cherchent à s'autonomiser et donc à s'éloigner naturellement des modèles portés par leurs parents. Le phénomène inverse est néanmoins possible, des enfants qui prennent modèle de vêtements portés par leurs parents. Dans tous les cas, l'adolescent va progressivement assumer ses choix en la matière en se constituant son propre style.
Cette démarche va évoluer parallèlement à la constitution de la personnalité en se cristallisant à la fin de l'adolescence. Il est alors certain que des discussions et même des disputes entre parents et enfants au sujet de vêtements sont des prétextes, permettant à l'enfant d'acquérir son autonomie en testant les limites que les parents sont capables d'accepter.

Le retour à l'uniforme serait-il une bonne chose pour les adolescents?
Tout vêtement à une fonction de reconnaissance sociale collective et peut donc être à ce titre considéré comme un uniforme. Imposer un uniforme, c'est imposer un code social collectif.
Certains uniformes ont une fonction religieuse, militaire ou honorifique... mais toutes ces fonctions sont liées à une forme d'autorité de celui qui porte l'uniforme où de celui qui le fait porter par autrui. Ainsi l'uniforme à l'école aurait un sens à condition que la société soit capable d'assumer le rôle de reconnaissance sociale collective de l'école. La situation n'est pas comparable dans tous les pays, notamment les pays où l'école représente un facteur d'ascension sociale. Porter un uniforme est alors la marque de cette ascension.

Certains ados portent des vêtements amples, d'autres au contraire très près du corps. Qu'est-ce que cela signifie?
Dans le cadre de certaines pathologies psychiatriques, la présentation vestimentaire est très importante, permettant de poser parfois un diagnostic précis. Par exemple, dans le domaine des troubles du comportement alimentaire, le sujet cherche à cacher sa maigreur ou son embonpoint par des habits toujours soigneusement choisis. Dans tous les cas, le vêtement servira à cacher ou à accentuer des éléments de l'apparence du sujet. Le but de l'adolescent est alors de montrer à autrui l'individu qu'il cherche lui-même à devenir.


On entend parfois parler de tribus chez les ados (gothiques, surfeurs, américains...)... Quel est leur sens?
Le vêtement est un moyen permettant une communication immédiate entre deux adolescents qui ne se sont jamais vus. Avant même de s'adresser la parole, les sujets sauront a priori s'ils partagent les mêmes valeurs les mêmes goûts... C'est exactement la fonction de l'uniforme sur un champ de bataille: le même uniforme que celui que l'on porte est a priori un allié, un uniforme différent entraîne la méfiance ou une réaction violente. C'est bien sûr une vision un peu simpliste des interactions sociales qui est pourtant vérifiable à l'échelle des groupes d'individus.

Le style gothique, par exemple, signifie-t-il forcément un mal-être?
Le style gothique signe la reconnaissance collective d'un groupe partageant les mêmes valeurs. De ce point de vue, le style gothique n'est donc pas un signe de révolte ou de mal-être mais bien au contraire le signe d'un conformisme social. Que ce conformisme exprime l'apparence d'un mal-être est caractéristique de l'adolescence et signe sa reconnaissance par autrui.


Finalement, que cherche à faire l'ado: se différencier ou se fondre dans la masse?
Les deux et c'est bien le problème que l'adolescent aura à résoudre pour devenir un adulte à part entière. Quand le conflit est résolu, l'enfant atteint l'âge adulte avec sa personnalité constituée, fixée et stable.

Le boom de l'adoption chez les people


Souvent par manque de temps, parfois parce qu'ils n'ont pas trouvé le bon conjoint ou enfin tout simplement pour rendre heureux un petit orphelin, les people songent de plus en plus à l'adoption. Petit tour d'horizon des people qui ont succombé à la tendance ...

Une vraie tribu pour Angelina Jolie
Avec Maddox, venu du Cambodge, Angelina se découvre une passion pour l'adoption...
Pax, adopté au Vietnam et Zahara en Ethopie rejoignent son foyer, puis Angelina met au monde trois enfants Shiloh, Knox Leon et Vivienne Marcheline. Aujourd'hui, elle envisage d'adopter un petit Thaïlandais, histoire d'agrandir la famille qu'elle a fondée avec le beau Brad Pitt.

Madonna: et de deux!
Après avoir eu deux enfants, la Madone décide d'adopter en 2006. Elle aurait eu un coup de cœur pour David, un petit Africain en découvrant sa photo lors d'un voyage au Malawi. Elle a renouvelé l'expérience cette année avec Mercy James, malawite, elle aussi.

Les aînés de Tom Cruise
Pendant leurs années de mariage, Tom Cruise et Nicole Kidman ne jurent que par l'adoption. Le couple qui fut le plus glamour d'Hollywood a adopté deux enfants: Isabella Jane et Connor Anthony. Aujourd'hui séparés, ils sont tous les deux parents avec leurs conjoints respectifs.

Johnny, Laeticia, Jade et Joy
Johnny Hallyday est déjà père de David et Laura qu'il a eus de ses précédentes unions avec Sylvie Vartan et Nathalie Baye.
Marié avec Laeticia depuis 1996, ils adoptent une petite Vietnamienne, Jade en 2006 et lui amènent une petite sœur, Joy, elle aussi venue du Vietnam, en décembre 2008.

Mia Farrow en adopte 10!
L'ex-femme de Frank Sinatra et de Woddy Allen a eu quatre enfants de ses unions. Elle a également décidé d'adopter des orphelins venus de Corée, du Vietnam et de l'Inde. Elle est donc aujourd'hui l'heureuse mère de 14 enfants!

Calista Flockhart a un fils parfait

Elle se dit elle-même «bénie des Dieux» d'avoir un fils aussi parfait. La belle comédienne a adopté Liam en 2001 et son désir de maternité est depuis parfaitement comblé. A noter qu'en 2008, son compagnon, Harrison Ford, a adopté le fils de Calista.